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Samedi 22 septembre 2007

Des repas seront à nouveau distribués aux plus démunis.

e prix du repas a été fixé à 1,50 euros par adulte. Une cinquantaine de personnes devraient fréquenter les lieux.

L’hiver passé avait été rude, pour les bénéficiaires du Resto du coeur de Barvaux. L’association La table du coeur avait arrêté, dans un premier temps, la préparation des repas chauds. Puis, au printemps, elle avait carrément stoppé la distribution de colis alimentaires. Au total, près de mille personnes profitaient des services de cette institution, installée à Barvaux.

Une page se tourne

Ce mercredi, une page se tourne : une nouvelle équipe est en place et proposera des repas.

“Nous en réaliserons une quarantaine”, indique Gilbert Bartholomé, secrétaire de Resto solidaire. Resto solidaire ? C’est le nom d’une nouvelle association, fondée par des personnes désireuses de ne pas laisser tomber, aux portes de l’hiver, les plus démunis. Elle est installée au centre des services communs, toujours à Barvaux.

“Ce n’est pas facile, car nous ne pouvons pas bénéficier des locaux de l’ancien Resto du coeur, où il existe une cuisine bien équipée, une chambre froide, etc.”, ajoute le trésorier. De fait, la situation est bloquée de ce côté ! Cette infrastructure était utilisée par La Table du coeur. Problème : elle a été emportée par les ennuis et ses activités, nous l’avons souligné, ont cessé.

La fédération des Restos du coeur lui a même retiré l’agrément. En cause, de sérieux problèmes de gestion, puisque la comptabilité n’a plus été tenue depuis 2003…

Le CPAS de Durbuy mettait à disposition les locaux. A cela s’ajoute une instruction judiciaire suite à deux plaintes. Et aujourd’hui ? Le CPAS a mandaté un avocat, Me Pierre Neuville, pour demander la dissolution de La Table du coeur.

Un liquidateur

Le tribunal de première instance devrait désigner un liquidateur, dans le courant du mois d’octobre. Sa tâche ne sera pas simple, vu l’absence de comptabilité. “Le liquidateur récupérera les actifs et fera le nécessaire vis-à-vis des créanciers” , indique l’avocat. Il y a des dettes, dont le montant sera à déterminer. En attendant, personne ne peut toucher aux bâtiments. “C’est vraiment dommage”, souligne Gilbert Bartholomé. Le Resto solidaire veut, lui, repartir sur de nouvelles bases : “Plusieurs responsables surveilleront les activités de près.” L’ASBL va reprendre langue avec la fédération des Restos du coeur, afin d’obtenir l’agrément, et le CPAS de Durbuy. Le prix du repas a été fixé à 1,50 euro par adulte. “Je pense qu’au début, cinquante personnes auront la possibilité de manger le mercredi”, conclut Gilbert Bartholomé.

Source: La Libre Belgique

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Mardi 4 septembre 2007
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La vie est chère, tout augmente, on n’en sort plus: la population se plaint de la hausse des prix. Pourtant, selon l’indice des prix à la consommation d’août l’inflation est limitée à 1,12 % soit une baisse de 0,12 % par rapport à juillet. Pour en avoir le cœur net, nous avons scruté en détail les hausses et les baisses de prix les plus importantes en un an. Ensuite, on a vérifié les prix du caddy de la ménagère.

Le record de hausse: 75,50 % pour le papier aluminium. Merci les écotaxes!

Le record de baisse: 51,47 % pour la carte de train scolaire annuelle de 20 km. Merci la SNCB!

Les denrées alimentaires de base qui flambent:

Si on peut faire l’impasse sur les cacahuètes (+ 17,28 %), les Chips (7,13 %) et les brocolis (15,60 %), il est plus difficile d’échapper aux hausses substantielles de prix de certains aliments de base. Les oignons ont grimpé de 15,57 %, les œufs de 13,17 %, le lait demi-écrémé de 12,36 %, le lait entier de 9,94 %, la farine de 9,74 %, le riz en sachet de 9,07 %.

Les denrées alimentaires à la baisse: pour remplir son cabas à bon marché, il vaut mieux acheter de la laitue (-48,53 %), du chou-fleur (-22,81 %), des poivrons (-15,09 %) des poireaux (-12,49 %), des pommes Jonagold (-9,07 %), des poires rondes (-8,85 %), des pêches (-7,08 %) et de l’huile d’olive (-7,01 %).

Les produits frais plutôt que les surgelés: pour alléger la note, il vaut mieux acheter des pommes de terre (-9,10 %) plutôt que des frites surgelées qui ont subi une hausse de 16,09 % à cause de la hausse des produits pétroliers. De même, les plats surgelés à base de poisson ont augmenté de 10,93 %

Écrasement des prix de l’audiovisuel et du matériel informatique: les TV couleur LCD ont chuté de 28,25 %, les caméscopes digitaux de 15,61 %, les appareils photo digitaux, les lecteurs DVD et graveurs DVD de plus de 11 %, les PC de 10 %. Mais évidemment, on ne fait pas ce genre de grosse dépense tous les mois. Seule exception, les consoles de jeux portables qui ont grimpé de 17,67 % à cause de la sortie de nouveaux modèles.

Inflation des services: l’assurance RC automobile a augmenté de 8,46 % et les services bancaires de 8,40 %, les abonnements de dépannage de 6,51 %. Mais les communications GSM ont baissé de 12, 48 % et le forfait journalier des soins infirmiers à domicile de 12,52 %

Inflation sensible du vrai caddy de la ménagère : quand on détaille les prix des articles courants qu’on met chaque semaine dans notre caddy, on constate que pratiquement tous les prix sont à la hausse et que les augmentations sont de 2 à 12 % supérieures au taux d’index. Les plaintes des consommateurs sont donc parfaitement justifiées.

Source : E.Ma. pour Blog Sudpresse

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Lundi 13 août 2007
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Le nombre d’habitants du quartier des Marolles, à Bruxelles, a augmenté et la population rajeunit, révèle une enquête du Comité Général d’Action des Marolles (CGAM), dont les résultats ont été révélés jeudi.

Cette enquête a été menée en 2006 auprès de 254 habitants des sept sous-quartiers des Marolles par le CGAM et des étudiants en sociologie de l’UCL. Pour le CGAM, l’augmentation de la population depuis 1991 -après une forte baisse à partir de 1969- montre la réussite des politiques de rénovation du quartier. “Il existe toutefois encore des taudis et des expulsions ont toujours lieu pour cause d’insalubrité, surtout dans le bas du quartier”, souligne Bernadette Van Zuylen, responsable de l’enquête. La population a également tendance à rajeunir. Alors qu’en 1969, la moitié de la population du quartier avait plus de 60 ans, en 2006, le taux est tombé à 20 pc. Le souci majeur des habitants actuels du quartier des Marolles est l’explosion du prix des loyers qui ont augmenté de 25 à 30 pc pour les logements privés, sur une période de 10 ans.

Source: NLE pour Belga

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Lundi 13 août 2007

Les jeunes Belges, âgés entre 20 et 24 ans, bénéficiaires de l’intégration sociale des CPAS (revenu d’intégration sociale et mise au travail), sont de plus en plus nombreux, selon les statistiques du Service Public Fédéral de Programmation (SPP) Intégration sociale.

Image Hosted by ImageShack.usEn Région Bruxelloise, le nombre de jeunes bénéficiaires de l’intégration sociale est passé de 3.572 en décembre 2004 à 3.880 en juin 2006. Les grandes villes wallonnes connaissent également une tendance à la hausse. Charleroi passe de 519 en 2004 à 569 en juin 2006, Liège de 947 à 1.169, Mons, de 424 à 426 et enfin Namur de 390 à 409.

“Cette tendance à la hausse était parfaitement prévisible dans la mesure où, en 2002, la législation sur le minimex a été modifiée”, explique Christophe Ernotte, de la Fédération des CPAS de l’Union des Villes et Communes de Wallonie (UVCW). En fin d’année 2002 en effet, le minimex a été remplacé par le revenu d’intégration. Au-delà de la seule aide financière, celui-ci vise surtout à réinsérer le bénéficiaire dans la société en mettant l’accent sur l’obtention d’un emploi. Par cette mesure, le gouvernement entendait précisément orienter les efforts des CPAS vers l’accès à un emploi pour les jeunes de 18 à 24 ans.

Source: Rtl Infos

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Jeudi 9 août 2007
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Les citadins de l’Union européenne peinent à trouver un logement à un prix raisonnable, selon un sondage Eurobaromètre publié jeudi. Plus de deux tiers d’entre eux (67%) estiment qu’il n’est pas facile de se loger dans leur ville.

En Belgique, ce sont les Bruxellois qui éprouvent le plus de difficultés (71%), devant les Anversois (67%) et les Liégeois (48%). Ce sentiment atteint son paroxysme dans des villes comme Paris (95%), Luxembourg (91%), Stockholm (88%), Helsinki (87%), Bucarest (87%), Amsterdam (85%), Rome (84%) ou Londres (84%). Le sondage Eurobaromètre présente des statistiques de satisfaction des habitants de 75 villes, sur une série d’indicateurs socio-économiques et environnementaux (emploi, transports, sécurité…).

Il révèle notamment que les Bruxellois sont très largement satisfaits de leurs espaces verts (85%, pour une moyenne européenne de 71%) et que les Anversois sont satisfaits de vivre dans leur ville (91% de réponses positives, dont 69% très favorables). Les résultats indiquent en outre que la majorité des Européens ont du mal à payer leurs factures à la fin du mois et qu’ils jugent difficile de trouver un emploi de qualité.

Par cums - Publié dans : ARTICLES
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